24 juillet 2008
Photos, Lumière, Sculptures...
Vingt six photos prises par l'administrateur du forum Photoscopistes, lors de leur sortie photographique au chemin Fais'ART, le 18 juillet 2008
Une vision, une lumière, des ambiances, une distanciation des sculptures de Gilles Perez...
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Libellés : Auvergne, chemin, Combrailles, Fais'Art, Gilles Perez, photos, Puy de Dôme, Sculpture
L'été inspire les photographes de tous horizons (suite).
Un panoramique photographique du chemin Fais'ART
Toujours sur le forum Photoscopistes, un panoramique photographique du chemin, rendant à sa juste mesure l'importance du relief dans l'intégration des sculptures de Gilles Perez tout au long du Chemin Fais'ART. Merci à l'administrateur du forum des photoscopistes pour cette photo riche en lumière et en profondeur.
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L'été inspire les photographes de tous horizons...
Un ensemble de trente six photos, prises par Brigitte membre du forum Photoscopistes
Un ensemble de photos avec une très agréable lumière sur les sculptures de Gilles Perez. Un parcours photographique réussi...
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Libellés : chapdes-beaufort, chemin, Fais'Art, Gilles Perez, photos, Sculpture
22 juillet 2008
Gérard Mouillaud : un diaporama sur le chemin Fais'ART
Vu sur le site internet Blocs Photos de Voyage
Un diaporama complet des sculptures de Gilles Perez. Le site propose de nombreux autres diaporama sur la région Auvergne. Nous vous invitons à y faire un tour.
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21 juillet 2008
Amelie - Sculpture en Bronze par Gilles Perez
Gilles Perez, met en vente un bronze original, numéroté et signé
Descriptif
Statue Bronze Amélie :
Poids : 150 kg
Hauteur : 1m55
Socle Acier
Poids : 40 kg
Hauteur : 0,50cm
Création originale selon les techniques traditionnelles. Etude à l'argile échelle 1. Moule en elastomère et coulage à la cire perdue. Oeuvre originale coulée numéroté et signée par l'artiste. Prix de mise aux enchères : 24 500 €.
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Libellés : Auvergne, bronze, enchères, Gilles Perez, sculpteur, Sculpture, statue, vente
12 juillet 2008
La vie sur l'île de Molène il y a 4 000 ans
Sur le site de Ber ar Loued, à Molène, on a découvert une maison en pierres sèches, datée du Campaniforme, particulièrement bien conservée. De même facture que la cabane de pierres sèches située sur le parking du chemin Fais'Art, découvrez cette nouvelle preuve de l'ingéniosité de nos ancêtres de l'extrême fin du Néolithique, de la culture campaniforme.
Après six années de fouilles, les archéologues du site de Ber ar Loued ont découvert comment on vivait à Molène il y a 4 000 ans.
« Grâce à tout le matériel qu'on a trouvé et à la bonne conservation des os, on sait qu'il y a plus de 4 000 ans, les habitants de Molène élevaient des moutons, des boeufs et des cochons et chassaient parfois le phoque gris » explique Yvan Pailler, directeur des fouilles archéologiques qui se déroulent sur le site Ber ar Loued tous les étés depuis six ans.Cet été, ils ont fouillé dans la partie sud du site et ils y ont retrouvé des fosses dépotoirs avec beaucoup de matériel à analyser. C'est très important parce qu'en Bretagne, on n'a que cinq autres sites de la période préhistorique avec de la faune conservée ».
Maintenant, on peut aussi dire que les habitants de Molène consommaient du blé, des pois, des fèves, des noisettes et plus d'une trentaine d'espèces de poissons. Ce qui a permis leur bonne conservation et donc leur découverte, ce sont les amas de coquilles de mollusques. Cela neutralise l'acidité des sols et permet la conservation des éléments. C'est exceptionnel en Bretagne où les terres sont très acides. »
D'importantes découvertes
Ils y ont trouvé aussi plein de céramique, des vases caractéristiques du Campaniforme*. Une spécialiste céramologue, Laure Salanova, a d'ailleurs travaillé avec eux cet été. On a réussi à recoller des morceaux et à reconstituer des poteries entières. Les pièces sont presque intactes. Leur qualité est impressionnante. »
Le Campaniforme en Bretagne est assez connu mais plutôt dans son aspect funéraire. À Molène, par contre, ils ont trouvé des objets du quotidien, ce qui a permis de comprendre le mode de vie des habitants.
Nous avons également fait une découverte très importante au niveau du travail du cuivre qui est assez peu connu dans l'Ouest de la France », explique Henry Gandois, codirecteur du chantier et spécialiste en paléométallurgie.
Il y a deux ans, ils ont trouvé un moule à barres en granite, un des seuls connus en France. L'année dernière, une scorie cuivreuse a ainsi été découverte et cet été, ils ont déniché ce qui pourrait être une perle en cuivre.
Ces éléments leur font penser qu'il y a eu une production de métaux sur le site. Ils rêvent depuis de trouver un atelier bronzier. C'est intéressant parce qu'on connaît moins bien l'apparition de l'Âge du Cuivre dans le domaine atlantique que dans le sud de la France, où il y a des complexes miniers très bien fouillés. »
Un site unique dans l'Ouest
Reste que la découverte principale de ce site est une maison en pierre sèche, datée de l'extrême fin du Néolithique, de la culture campaniforme. C'est très important parce que ce type d'habitat, on ne le trouve nulle part ailleurs dans l'Ouest de la France. Celui-ci est particulièrement bien conservé. On a trouvé des murs jusqu'à 1,40 m de haut et près de 2,50 m de large par endroits. »
D'ailleurs, entre 20 et 25 personnes travaillent chaque année sur ce site : des chercheurs mais aussi des étudiants, venus parfois d'Irlande, d'Écosse ou d'Italie. Tous des bénévoles passionnés.
Le chantier, financé par l'État et le conseil général, aura sa place au sein de Brest 2008. Ils y tiendront un stand où les visiteurs pourront se renseigner sur toutes ces découvertes.
Clara LEAL-ESTEVE.
*Vers 2000 av. J.-C
Ouest-France
Libellés : archéologie, bretagne, France, pierres séches, préhistoire, taille de pierre
04 juillet 2008
Gilles Perez :une galerie à ciel ouvert
Un nouvel article sur le Chemin Fais'Art publié dans la revue XYZ
Par Jean-Pierre Maillard
Au nord de l’Auvergne, en limite du Bourbonnais et du Limousin, s’étend un pays ombragé et vallonné, couvert de landes et de bocages, de forêts et d’étangs. C’est la Combraille historique intégrée aujourd’hui aux Combrailles, un plateau accidenté reposant sur un socle cristallin d’origine volcanique entaillé et fécondé par une rivière de montagne : la Sioule. L’unité de la Combraille remonterait à l’époque antique précisément à la tribu gauloise des Cambovices prime occupante, qui lui a donné son nom.
C’est dans ce paysage reposant du Puy de Dôme, le Puy de Sancy à l’horizon, que le sculpteur Gilles Perez a décidé de s’installer dans le hameau du Chateix, sur la commune de Chapdes-Beaufort. La maison de l’artiste et son chantier de taille de pierre sont situés au pied du Puy de Beaufort qui s’élève à près de 900 m. En 1990 les services municipaux ont amélioré la voie d’accès au site naturel qui porte des vestiges d’un passé architectural gaulois puis moyenâgeux et où se dresse la statue de la Vierge de Beaufort.Pour sa part, l’association Chamina a créé un chemin balisé de petite randonnée valorisé par les traces des constructions abandonnées qui stimulent l’imagination et la mémoire. Sur trois kilomètres, ce chemin se confond avec la voie communale remaniée et empierrée qui s’embranche au droit de la propriété de Gilles Perez. Cela n’a pas manqué de susciter alors sa réflexion :
“Puisqu’on fait tomber quelques murs, pourquoi ne pas essayer de restituer autrement la pierre dans le paysage ?”.
Partant, il met en oeuvre, dans une démarche collective, son idée d’agrémenter le parcours par des sculptures de sa main, de prolonger, en harmonie avec l’environnement et l’histoire culturelle du lieu celuici ayant été successivement site préhistorique, oppidum gaulois, motte médiévale pour être fina lement voué au culte de la Vierge Marie.
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